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dimanche 17 juillet 2011

La communauté du sud : Quand le danger rôde de Charlaine Harris.

C'est l'heure des nouvelles saisons, dont True Blood, du coup je me suis dit : allez, lisons les !

Le tome 1 est bien moins énervant que la saison 1, et on se rend compte que pas mal de changements ont été faits.
Mais commençons par parler un peu de l'histoire, pour ceux qui ne connaissent pas l'univers.

Sookie Stackhouse est une jeune serveuse pas tout à fait comme les autres. Elle est télépathe, ce qui lui crée pas mal de soucis, et l'empêche d'avoir une relation avec quelqu'un. Imaginez un peu sortir avec un garçon qui se demande si vous êtes une vraie blonde par exemple, ou qui pense que vous avez peut être les fesses un peu trop rebondies, et l'entendre penser tout ça...
L'horreur. Bref, la pauvre chérie, (qui est un peu niaise, mais dans le bon sens du terme, jeune fille en fleur quoi) galère un peu. Jusqu'au jour où, un vampire débarque dans le bar où elle travaille. Et là... Magie, elle n'entend pas ses pensées. Commence alors un jeu du chat et de la souris, à base d'atermoiements, puisque quand même, c'est un vampire, c'est pas non plus comme si il était végétarien et fan de smoothie à la fraise. En parallèle à tout ça, des filles ayant fréquenté, ou fréquentant des vampires se font tuer à Bontemps (où habite Sookie). Et quand Jason, (l'idiot de frère de Sookie) se fait accuser, elle doit mener l'enquête.

Une lecture agréable, même si ce n'est pas de la très grande littérature, ça se laisse tout à fait lire. La plume de Charlaine Harris n'est pas trop mauvaise, à part quelques petites facilités par ci par là. En tout cas, je trouve le bouquin de bien meilleure qualité que la série, qui rajoute des personnages (dont Tara, la meilleure amie de Sookie), pas du tout indispensables et qui est parfois un brin racoleuse et vulgaire, et dont les personnages sont parfois trop caricaturaux.
Je lirais les autres tomes, ça fait une bonne détente, et l'image du vampire proposée par Charlaine Harris me plait bien. Qu'ils se soient déclarés au monde, l'invention du sang de synthèse par les japonais, le "bestiaire" qui semble vouloir se développer, bref, y'a de quoi faire !

(Mais je continuerais de regarder la série, ne serait-ce que pour certains critères esthétiques :D)

mardi 15 mars 2011

Sans âme de Gail Carriger


Ok, j'ai dit que je n'aimais pas la bitt litt en général, et voilà que c'est au moins le deuxième livre assimilé dont je vous parle. (Comme on dit il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, ou en gros il faut parfois que j'apprenne à ne pas juger à l'emporte pièce... )

Ce roman avait tout pour me plaire :
1) L'action se passe dans l'Angleterre victorienne. (une de mes périodes de prédilection)
2) L'héroïne, Alexia Tarabotti a un sacré caractère. Et c'est le genre de personnage que j'aime. Je ne supporte pas les livres qui se concentrent sur Mademoiselle y ou Madame W, faibles choses qui se laissent sauver par des mâles prompt à jouer les chevaliers servants.
3) Alexia est fan des ombrelles. (ça tombe bien, moi aussi.)

Bref, j'avais l'impression que les ingrédients magiques étaient réunis, et que j'allais adorer. A raison. Je l'ai dé-vo-ré !

Alexia est donc une célibataire endurcie de 26 ans (à notre époque ce n'est pas vieux pour une célibataire, mais à l'époque victorienne...), fille d'une anglaise et d'un italien. De son père (décédé) elle tire son physique, son caractère, et son absence d'âme (au sens propre du terme). Sa famille ignore tout de cette particularité (sa mère s'est remariée, et elle a des demi-sœurs). L'histoire commence quand Alexia est attaquée par un vampire affamé lors d'un bal, alors qu'elle s'était réfugiée dans la bibliothèque pour vaincre l'ennui. Bizarre, dans une société où les loups garous et les vampires sont plus ou moins insérés socialement, et où ils savent surtout se contrôler. Alexia finit par en venir à bout à coup d'ombrelle, et grâce à sa petite caractéristique. Effectivement, son absence d'âme lui donne des pouvoirs sur les vampires et les loups garous. Elle leur enlève, tant qu'elle est en contact avec eux, tout pouvoir surnaturel. Ce qui fait d'elle, quelqu'un de fascinant, et de dangereux à leurs yeux.
Entre alors en scène le MALE, en la personne d'un loup garou, Lord Maccon, écossais et doté de manières déplorables et d'un sale caractère, qui régule les problèmes avec vampires et loups et qui est employé par la reine Victoria. Les deux personnages ne s'entendent guère, puisqu'Alexia est autant amoureuse de son ombrelle que du respect des convenances, et que l'on peut dire que Lord Maccon n'aime guère qu'on le contrarie.
On entre donc dans une enquête menée à la fois par Alexia et par Lord Maccon. Au programme, disputes, vampires, loup garous, mystères, règles de bienséance, personnages mystérieux et machination diabolique...
Mais aussi discutions scientifiques, cour en bonne et due forme, bals, promenades...
Un savant mélange entre fantastique, enquête, et atmosphère victorienne.

Bref, vivement que la suite sorte en français ! (ou que je me décide à me farcir un peu d'anglais, ça me ferait pas de mal! )